Panier

Aucun produit

Expédition 0,00 CHF
Total 0,00 CHF

Panier Commander

L'éthique politique rwandaise au point mort

Semana, Tharcisse
2009 184 p.

Plus de détails


34,00 CHF

978-2-8271-1050-6

Tharcisse Semana

L'éthique politique rwandaise au point mort

La presse, la liberté et le droit d'opinion


Peut-on parler de la « démocratie » et de la « bonne gouvernance », dans un pays comme le Rwanda où l’« Ethique politique » pour un peuple réconcilié avec lui-même et avec son histoire bute contre le machiavélisme militaire déguisé en leadership charismatique? Peut-on en parler dans les situations où, volontairement, un salon de gouvernants tricheurs, avides de pouvoir et avare de libertés -publiques, de droits civiques et politiques, sociaux et économiques- se met toujours en place et hypothèque le destin de tout un peuple? « Démocratie » ou « démon-cratie »? Démocratie sans le peuple? Démocratie dépourvue d’éthique, de valeurs humaines et sociales ? Démocratie irrespectueuse des droits de l’homme ? La « bonne gouvernance » d’un gouvernement de presse monocolore et instrumentalisée ? Un peuple gouverné sans émettre librement ses opinions? La démocratie et ses valeurs -pluralité d’idées, liberté de presse, d’expression, d’association et d’opinion- officiellement proclamées au Rwanda est-elle effective? N’y est-elle pas une lettre morte?

L’auteur, Journaliste professionnel diplômé (Master) de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris jette un regard critique sur l’Ethique politique du Rwanda. Il en explore les causes les plus profondes de son érosion. Témoin oculaire avec exemples à l’appui, il nous décrit ce qu’est la presse, la liberté d’expression et le droit d’opinion au Rwanda. Passionné et engagé pour la liberté et la défense des droits de l’homme, réfugié politique vivant aujourd’hui en Suisse, il efflore les racines du "mal Rwandais": histoire macabre marquée de zones d’ombre: dénie des libertés, censure qui se durcit, saisie des journaux indépendants, menaces policières proférées aux journalistes critiques, exils forcés…. Il dénonce, enfin, «l’empire de la honte» -l’ONU et la Communauté internationale- au sein et par lequel l’injustice via les tribunaux classiques et populaires, notamment Gacaca et TPIR, sévit. Il dénonce l’occultisme du « génocide » rwandais qui, en dépit d’une justice équitable et réconciliatrice, préfère une diplomatie internationale et géopolitique engagée en faveur d’intérêts de certains grands pays puissants.